Formation électro-pop atypique de la scène romande, Cobalt s’est fait remarquer en radio et sur scène fin 2005 lors de la sortie de son premier 4 titres éponyme. Le single « Dive » est largement diffusé par Couleur3 et d’autres radios suisses. Les concerts (Amalgame, Fri-Son, Festival Electron à l’Usine) s’enchaînent pendant plus d’un an et le groupe se fait rapidement un nom sur la scène
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Formation électro-pop atypique de la scène romande, Cobalt s’est fait remarquer en radio et sur scène fin 2005 lors de la sortie de son premier 4 titres éponyme. Le single « Dive » est largement diffusé par Couleur3 et d’autres radios suisses. Les concerts (Amalgame, Fri-Son, Festival Electron à l’Usine) s’enchaînent pendant plus d’un an et le groupe se fait rapidement un nom sur la scène nationale.
Cobalt nous livre son premier album, « Domestic », qui sort le 18 février 2008 chez Urbanseed Records (distribution : Disques Office). Au programme, une floraison de sonorités électroniques denses, sombres, rythmées, mais toujours subtilement aériennes, grâce à l’émotion d’une voix unique et au lyrisme du violon alto. Le clip du titre « Where are you » reflète à merveille l’univers esthétique et empli de mystère de Cobalt.
Signalons aussi que la magnifique pochette a été réalisée par l’artiste romand Fabian Sbarro qui a, entre autres, à son actif les pochettes de Thierry Romanens, Zorg, Unfold, etc.
Sur scène, Cobalt s’enrichit d’un batteur et intègre à ses performances des instruments technologiques (capteurs de lumière, de mouvement, etc.) spécialement élaborés par l’un des membres du groupe. Numérique et organique, onirique et puissant : un mélange détonnant aux confins
Après 2 disques très bien accueillis par la critique et le public, COBALT revient en 2010 avec "Try Me
Out", un disque de pop électronique mordante.
Ce deuxième long format révèle une nouvelle facette du groupe, plus directe et sensuelle, à travers
une pop électronique tour à tour dansante, entêtante et lancinante. Les atmosphères sombres
planent toujours au-dessus des refrains aux choeurs élégiaques, mais l'heure est aux plaisirs des sens
et à la libération...
Les morceaux se succèdent ou s'enchaînent mais ne se ressemblent pas : « Cold case » et ses
influences new-wave, « Try Me Out » et son refrain fédérateur, « There's no word » et son évidence
pop, « Wild Side » et « Naked Night », 2 bombes dancefloor rétro-futuristes, les industrielles et
psychédéliques « Strange Experience » et « Love Game »...de l’électro, de la pop et de l’expérimental.
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Reduire]